Que feras-tu quand tu seras grande ?
Je ne tomberai plus amoureuse
Je ne croirai plus au mariage
Ni au lit en blanc
Que feras-tu quand tu seras mère ?
Je ne tomberai plus enceinte
Je ne croirai plus au bonheur
Des enfants donnés
Que feras-tu quand tu seras seule ?
Je ne tomberai plus amoureuse
Je ne croirai plus au couple
Ni au lave-vaisselle
Que feras-tu quand tu seras vieille ?
Je ne tomberai plus amoureuse
Je croirai aux sorcières
Et aux libertés
11 juillet 2019
22 juin 2019
Galanterie
assourdissant silence
deviner
mots sous geste
mais je veux entendre
mots après mots
les battements de ton cœur
tâtonner dans l'osbcur
clair pour toi
à ton rythme
où suis-je
dans ton cœur
ou un peu à côté
ou au bord
ou en losange
Où
où en es-tu
où es-tu
ouvre-moi la porte
la tienne
en plus
de celle de ta maison
de celle de ta voiture
de celle de ta chambre
tiens moi la porte de ton âme
je m'essuyerai
pieds et mains
passé et présent
avant d'entrer
j'y déposerai
trois coquelicots vifs
un papillon de nuit
deux éphémères
et un litre de doux
promis
je reprendrai mon sac
en sortant
s'il te plaît
j'ai besoin
des mots
des tiens
lents
vrais
deviner
mots sous geste
mais je veux entendre
mots après mots
les battements de ton cœur
tâtonner dans l'osbcur
clair pour toi
à ton rythme
où suis-je
dans ton cœur
ou un peu à côté
ou au bord
ou en losange
Où
où en es-tu
où es-tu
ouvre-moi la porte
la tienne
en plus
de celle de ta maison
de celle de ta voiture
de celle de ta chambre
tiens moi la porte de ton âme
je m'essuyerai
pieds et mains
passé et présent
avant d'entrer
j'y déposerai
trois coquelicots vifs
un papillon de nuit
deux éphémères
et un litre de doux
promis
je reprendrai mon sac
en sortant
s'il te plaît
j'ai besoin
des mots
des tiens
lents
vrais
Nommer
J'entendais mon prénom
Il n'était pas un oubli
ni mon bébé
Il n'était pas un reproche hurler depuis la cuisine
ni sort de ta chambre
Il n'était pas une convocation dans le bureau de la directrice
ni une note sur un carnet
de papier gâché
Il n'était pas une demande risible sous des éléments de langage
ni un chef con
J'entendais mon prénom
Il était l'amour discret
et une bougie
Il était un baiser large
et un lit
Il était la respiration d'un matin
et le sourire
Il était un jardin d'herbes folles
et une chatte
Il était des œufs au plat
et un signe
de la main
Il n'était pas un oubli
ni mon bébé
Il n'était pas un reproche hurler depuis la cuisine
ni sort de ta chambre
Il n'était pas une convocation dans le bureau de la directrice
ni une note sur un carnet
de papier gâché
Il n'était pas une demande risible sous des éléments de langage
ni un chef con
J'entendais mon prénom
Il était l'amour discret
et une bougie
Il était un baiser large
et un lit
Il était la respiration d'un matin
et le sourire
Il était un jardin d'herbes folles
et une chatte
Il était des œufs au plat
et un signe
de la main
28 mai 2019
Les gens heureux n'ont pas d'histoire
impalpable brise sur les draps
sourires dont le son briseraient le sens
mot dont l'écriture dépasse
silences qu'un soupir feraient disparaître
mains frôlées
calme d'une demeure avant la nuit
écouter un rire qui n'est pas le sien
lire un message banal
incroyablement banal
20 mai 2019
Seigle
tout est beau
rien à foutre
à l'aune des matins
d'avoir du bonheur plein la peau
seule
au fond du café
un sourire au cœur
des vies ronronnent
bonheur en petites coupures
pain noir
tartine de seigle
même la pluie est riante
que j'aime avec du miel fort
les espaces
les sauts de lit
laissent la place aux émus
qui serpentent du nuage au cœur
Chemise blanche
Nœud papillon noir
Rue luisante de gris doux
Étrange papillon noir sur cou
pluie
ne fait pas tristesse
pain noir
ne fait pas manque
miel
ne fait pas bonheur
ni hirondelle le printemps
la clef est le cœur
disait mon fils d'homme
non sauvage
ni même élagué
ni rendu à sa vie
seule
respiration
au cœur du brouhaha
sentir bonne fortune
RubiZ
d'argent
Paye ta crêpe
blanc sur gris
sans ardoise
rien à foutre
à l'aune des matins
d'avoir du bonheur plein la peau
seule
au fond du café
un sourire au cœur
des vies ronronnent
bonheur en petites coupures
pain noir
tartine de seigle
même la pluie est riante
que j'aime avec du miel fort
les espaces
les sauts de lit
laissent la place aux émus
qui serpentent du nuage au cœur
Chemise blanche
Nœud papillon noir
Rue luisante de gris doux
Étrange papillon noir sur cou
pluie
ne fait pas tristesse
pain noir
ne fait pas manque
miel
ne fait pas bonheur
ni hirondelle le printemps
la clef est le cœur
disait mon fils d'homme
non sauvage
ni même élagué
ni rendu à sa vie
seule
respiration
au cœur du brouhaha
sentir bonne fortune
RubiZ
d'argent
Paye ta crêpe
blanc sur gris
sans ardoise
Inscription à :
Articles (Atom)